L'opposition explosée
La séance de mercredi a acté la démission de l'ex-tête de liste, Alain Terrien.
« Je ne m'étendrai pas sur le sujet mais… » Mais Pierre Durand a néanmoins passé une dizaine de minutes à commenter le départ du Conseil municipal d'Alain Terrien, tête de la liste Saint-Loubès Autrement (nos éditions précédentes). « Je le remercie pour les trois années qu'il a consacrées aux Loubésiens, je lui souhaite bon vent… j'ai très très peu d'estime pour Alain Terrien », déclarait le maire en ouverture de la séance, dénonçant à nouveau la « calomnie et la délation » dont aurait usé l'ex-conseiller depuis la campagne de 2008.
Pierre Durand faisait ensuite le point, non sans un certain plaisir, sur l'état de l'opposition et les étiquettes de chacun. Florence Bergamo, issue de la même liste Saint-Loubès Autrement et qui remplace Alain Terrien, a affiché son indépendance. Indépendance prise déjà depuis longtemps par Paula Knibbs et Chantal Quilico. Il ne se trouve donc plus que Jean-François Bonneau-Castet pour se revendiquer de cette mouvance initiale. Denis Mauget du Parti ouvrier rappelait qu'il existait une autre alternative dans l'assemblée, celle de Démocratie Communale qu'il incarne avec sa collègue Agnès Durand.
Réforme territoriale La première délibération illustrait l'isolement de Jean-François Bonneau-Castet, seul à voter pour le schéma départemental de coopération intercommunale, déclinaison locale d'une Réforme territoriale très controversée. Denis Mauget approuvait là la majorité, prônant « un refus du diktat et de ce nœud coulant pour les communes ». Serge Roux ne prenait pas part au vote pour ne pas faire d'interférences avec celui de la communauté de communes.
À l'occasion du vote, le maire est revenu sur la modification de la procédure des marchés sur la commune, réservant désormais ces marchés à bons de commande à une fourchette de 50 000 à 200 000 euros/an. Denis Mauget, Angès Durand (pour laquelle il avait procuration) et Paul Knibbs s'abstenaient.
Paula Knibbs intervenait une nouvelle fois lors du dernier point de la séance, proposant (avec succès) d'approuver la communauté de communes dans sa volonté de se doter de la compétence culture. « Il n'y a pas de projet artistique autour de la Coupole », regrettait-elle, déclenchant les protestations du maire et de son adjoint à la culture, Bernard Massonneau, dont l'argument est qu'« il se passe toujours quelque chose à la Coupole ». Cela suffit-il à incarner une politique culturelle ? La question devrait revenir dans les débats régulièrement, comme elle le fait déjà.
Yannick Delneste
Pierre Durand faisait ensuite le point, non sans un certain plaisir, sur l'état de l'opposition et les étiquettes de chacun. Florence Bergamo, issue de la même liste Saint-Loubès Autrement et qui remplace Alain Terrien, a affiché son indépendance. Indépendance prise déjà depuis longtemps par Paula Knibbs et Chantal Quilico. Il ne se trouve donc plus que Jean-François Bonneau-Castet pour se revendiquer de cette mouvance initiale. Denis Mauget du Parti ouvrier rappelait qu'il existait une autre alternative dans l'assemblée, celle de Démocratie Communale qu'il incarne avec sa collègue Agnès Durand.
Réforme territoriale La première délibération illustrait l'isolement de Jean-François Bonneau-Castet, seul à voter pour le schéma départemental de coopération intercommunale, déclinaison locale d'une Réforme territoriale très controversée. Denis Mauget approuvait là la majorité, prônant « un refus du diktat et de ce nœud coulant pour les communes ». Serge Roux ne prenait pas part au vote pour ne pas faire d'interférences avec celui de la communauté de communes.
À l'occasion du vote, le maire est revenu sur la modification de la procédure des marchés sur la commune, réservant désormais ces marchés à bons de commande à une fourchette de 50 000 à 200 000 euros/an. Denis Mauget, Angès Durand (pour laquelle il avait procuration) et Paul Knibbs s'abstenaient.
Paula Knibbs intervenait une nouvelle fois lors du dernier point de la séance, proposant (avec succès) d'approuver la communauté de communes dans sa volonté de se doter de la compétence culture. « Il n'y a pas de projet artistique autour de la Coupole », regrettait-elle, déclenchant les protestations du maire et de son adjoint à la culture, Bernard Massonneau, dont l'argument est qu'« il se passe toujours quelque chose à la Coupole ». Cela suffit-il à incarner une politique culturelle ? La question devrait revenir dans les débats régulièrement, comme elle le fait déjà.
Yannick Delneste